• Serge Desbrosses et Sylvie Lefèvre — candidats du Front   de gauche aux législatives — ont présenté les points essentiels de leur programme.  Photo Y. M. B. (CLP)

    Serge Desbrosses et Sylvie Lefèvre — candidats du Front de gauche aux législatives — ont présenté les points essentiels de leur programme. Photo Y. M. B. (CLP)

    Serge Desbrosses et Sylvie Lefèvre candidats P.C.F du Front de Gauche étaient à Saint Léger sous Beuvray jeudi soir

    Jeudi soir, Serge Desbrosses, candidat titulaire, et Sylvie Lefevre, candidate remplaçante, dans la 3 e circonscription de Saône-et-Loire pour les élections législatives du 10 juin, avaient convié les habitants pour une réunion publique à la mairie de Saint-Léger-sous-Beuvray.

    Lors de la réunion de Saint-Léger-sous-Beuvray, Serge Desbrosses et Sylvie Lévêque ont présenté le programme du Front de gauche dont le cœur est : « L’humain d’abord : battre la droite et le FN pour une gauche du courage ; donner des réponses pour sortir de la crise ; avoir des député(e)s déterminés à affronter le pouvoir de l’argent et des élu(e)s au service de la population et à son écoute ». Au cours de cette réunion, de nombreuses propositions ont été discutées avec les participants avec le problème des transports, les voies ferrées, l’utilisation des canaux, la RCEA. L’emploi a tenu une place importante avec, entre autres, la relocalisation des emplois, la reconstruction d’un tissu industriel diversifié.

    Les problèmes de santé seront abordés et les participants déplorent le manque de lits, la disparition des médecins dans les campagnes et, point important dans ce domaine, les problèmes des pharmacies de garde les dimanches. Les services publics avec, en particulier, la remise à plat des services de police et de gendarmerie seront également traités.

    D’autres réunions publiques sont au programme des deux responsables : le 15 mai à Mesvres (18 heures) ; le 18 à Verdun-sur-le-Doubs (19 heures) ; le 21 à Lucenay (19 heures) ; le 23 à Couches (18 h 30) ; le 29 à Autun (19 heures) le 31 à Givry (20 h 15) et le 7 juin au Creusot (18 heures).

    http://www.lejsl.com


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  • Pierre Laurent meeting MarseilleEn élisant aujourd'hui 6 mai, François Hollande président de la République, le peuple de France s'est libéré d'un pouvoir qui l'a méprisé et agressé pendant 5 ans. Je veux dire la joie des communistes qui ont combattu sans relâche Nicolas Sarkozy et sa politique et qui ont œuvré de toutes leurs forces à cette victoire.

    Je veux féliciter François Hollande pour son élection. Les femmes et les hommes qui se sont rassemblés sur sa candidature pour infliger à Nicolas Sarkozy la défaite qu'il méritait ont ouvert un nouvel espoir en France, et en Europe.

    Je veux remercier les millions d'électrices et d'électeurs du Front de gauche qui ont apporté une contribution décisive à ce résultat. Sans la campagne mobilisatrice menée par le Parti communiste français et ses partenaires du Front de gauche avec leur candidat commun, Jean-Luc Mélenchon, sans les propositions de notre programme, L'Humain d'abord, sans notre engagement déterminé entre les deux tours, la victoire n'aurait pas été possible. Elle ouvre un nouveau chapitre pour notre pays.

    François Hollande est le premier président élu par les électrices et les électeurs de gauche depuis 24 ans.

    Il était indispensable de mettre un terme à une présidence au service des privilégiés, prenant systématiquement pour cible le monde du travail, ses droits sociaux et démocratiques, les libertés démocratiques.

    Il était indispensable que le co-auteur, avec Angela Merkel, d'un traité européen promettant l'austérité à perpétuité aux peuples et les plein-pouvoirs au capitalisme financier, soit désavoué par son propre peuple.

    À tous les peuples d'Europe qui attendaient ce signe de la France, je dis : ensemble, il redevient possible de faire reculer la dictature financière qui nous menace tous ; ensemble, nous pouvons relancer le combat pour une Europe démocratique, une Europe de justice sociale, de développement solidaire et écologique.

    Oui, ce 6 mai 2012, nous avons remporté une première bataille capitale. Un président de gauche siège à l'Élysée. La gauche doit sans tarder répondre aux urgences sociales qui n'attendront pas. Des mesures immédiates pour les salaires, pour la relance du pouvoir d'achat, pour la lutte contre le chômage et la renégociation d'un traité européen doivent être prises.

    S'ouvre dans le même temps une nouvelle bataille, celle des élections législatives dont va maintenant dépendre la possibilité de maintenir grande ouverte la porte du changement.

    Il faut maintenant élire à l'Assemblée nationale une majorité de gauche qui soit à la hauteur de la situation et compte pour cela en son sein les députés prêts à voter les lois sociales et démocratiques sans lesquelles le changement ne sera rien.

    Il faut de très nombreux députés qui n'aient pas une seconde d'hésitation pour abroger les lois scélérates du quinquennat Sarkozy et des dix années de droite au pouvoir.

    Il faut de très nombreux députés pour reprendre le pouvoir sur le secteur bancaire et financier, pour mettre en place un pôle public de la banque et du crédit.

    Il faut de très nombreux députés favorables au relèvement significatif du SMIC et des salaires, décidés à engager le retour de la retraite à 60 ans à taux plein pour tous, à interdire les licenciements boursiers, à relancer l'emploi industriel et les services publics.

    Il faut de très nombreux députés qui aient le courage de soumettre au vote des droits nouveaux pour les salariés du public comme du privé, pour les travailleurs indépendants à l'avenir précaire, pour les jeunes qui méritent mieux que l'apprentissage à vie, pour les femmes dont les salaires sont toujours largement en deçà de ceux de leurs collègues masculins.

    Les menaces de la droite et de l'extrême droite pour empêcher ces changements ne sont pas mortes avec la défaite de Nicolas Sarkozy. Leurs candidats aux élections législatives doivent être partout battus, et il faut barrer la route à l'entrée du FN à l'Assemblée nationale. Partout où elle a eu cette possibilité en Europe, l'extrême droite a aggravé les reculs sociaux. Il n'en sera pas ainsi en France, le PCF et ses partenaires du Front de gauche s'y engagent.

    Ce soir, j'appelle les candidates et candidats du Front de gauche aux élections législatives à repartir partout au combat pour rassembler autour de ces objectifs l'ensemble des électrices et des électeurs qui ont permis la victoire à l'élection présidentielle.
    J'appelle l'ensemble de ces électrices et électeurs, pour garantir le changement, à mettre les candidats du Front de gauche en tête de la gauche dans le maximum de circonscriptions, le 10 juin, et à en élire ensuite le plus grand nombre, le 17 juin prochain.


    Pierre Laurent
    Secrétaire national du Parti Communiste Français


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  • Communiqué de la section communiste du Bassin Creusotin

    Dimanche, à plus de 80 %, les Français se sont prononcés, ils ont infligé un camouflet à N.Sarkozy. Ils’était vanté de sortir en tête du premier tour. Il est distancé par F.Hollande, le candidat du P.S. Le Front de Gauche, dont le Parti Communiste Français est l’une des composantes principale, aux côtés du Parti deGauche, de la Gauche Unitaire, se classe 4er, réalisant une excellente performance, avec 11,11 %, 4 millions de voix, si l’on se rappelle qu’en juin 2O11 au lancement de la campagne, on le donnait à 4 %. Avec le Front de Gauche, bien installé dans le paysage politique, un espoir s’est levé à Gauche, avec son programme « l’Humain d’abord ». La montée du Front National, 3e avec 6 millions de voix est préoccupante. Elle a été favorisée, entretenue par la politique de démolition sociale menée cinq années durant par N.Sarkozy. Alors que la fonction d’un président consiste à rassembler, à développer la cohésion sociale, N.Sarkozy n’aura eu de cesse, de diviser, d’opposer les Français les uns aux autres salariés du privé aux salariés du public, ceux ayant un C.D.I. à ceux qui n’ont qu’un C.D.D., les jeunes aux anciens, les Français aux immigrés. Il aura flirté avec les thèmes racistes de l’extrême-droite, voir le rôle des ministres Hortefeux, Besson et Guéant. Ils ont joué avec le feu, chassant sur les terres du F.N., draguant ouvertement ses voix, sans aucune vergogne. Si l’on ajoute la montée du chômage (plus de 5 millions), de la précarité, de la pauvreté, face aux cadeaux accordés aux banquiers, aux plus fortunés, l’augmentation des injustices, tous les ingrédients sont réunis pour faire monter l’extrême-droite, en France. C’est aussi le résultat des politiques libérales antisociales impulsées par Bruxelles, Barroso et Cie, la majorité des droites du Parlement européen (dont fait parti l’U.M.P.), les amis de M. Sarkozy à la manoeuvre qui ne proposent qu’austérité, sacrifices aux peuples de l’Union Européenne. Rajoutons la démolition des services publics pour ce bilan catastrophique dont M.Sarkozy veut se dédouaner. Ces dernières semaines N.Sarkozy s’en prend violemment aux syndicats, à la C.G.T. surtout, aux autres corps intermédiaires qui participent au processus démocratique. Il veut les gommer, les effacer du paysage républicain dans la plus pure tradition des régimes autoritaires. Pour cela il organise une misérable opération pour essayer de détourner le sens du 1er Mai. Il prétend parler au monde du « vrai travail », comme si les autres étaient de vulgaires bons à rien de paresseux. C’est insultant, méprisant pour des centaines de milliers de travaileurs, personnes handicapées par la vie, la difficulté à vivre tout simplement. Là encore il imite le F.N. qui depuis 1988, au lendemain de la présidentielle ou J.M. Le Pen avait fait 15 % des voix, a pris l’habitude de se réunir le 1er Mai pour fêter Jeanne d’Arc. Rappelons que le 1er Mai tire son origine de 1886, aux Etats-Unis, à Chicago, la grève des ouvriers américains pour la journée de 8 heures, qui avait donné lieu à des violences et des morts. Ce qui a entraîné en 1889, la décision du mouvement ouvrier international de faire du 1er Mai 1890 la première journée de revendicationdela journée de 8 heures. C’est une spécialité des régimes autoritaires d’instrumentaliser le 1er Mai. En France c’est en 1947 que le1er Mai est devenu jour chômé. Il faudra attendre 1968 pour qu’il redevienne une grande journée de mobilisation syndicale, notamment à l’initiative de la CGT.C’est pourquoi le Front de Gauche/PCF/en réplique aux petites manoeuvres « politicardes » de Sarkozy contre les syndicats, appelle à se mettre derrière les syndicats afin de faire une démonstration de force en solidarité avec les syndicats., contre l’offensive de la droite. Pour le bassin du Creusot, nous appelons tous nos adhérents et sympathisants à participer à la Fête du 1er Mai organisée par la CGT au Parc du Morambeau au Breuil.

    La section communiste du Bassin Creusotin


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  • Un échantillon de l'humour chansonnier dont l'équipe des "Deux ânes" fait vibrer les cordes sur scène depuis des mois...
    ... pourquoi pas le décompter du temps de parole du candidat en passant ce clip en lieu et place de campagne officielle, ça libèrerait du temps de cerveau disponible chez les téléspectateurs, comme dirait le patron de TF1...
    Rire à s'en débarrasser ou le conserver à en pleurer, la question est bien là.


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  • Où il s'agit de ne pas laisser une déception éclipser de belles victoires tant attendues, ni la résistible ascension du FN à contrer sans tarder.

    Le talent et la justesse de biens des propos de M. Mélenchon étaient à la fois si inattendus et attendus qu'ils provoquèrent en France et au-delà un fol espoir côté cœur. Un rêve très collectif où la sincérité et la détermination, le temps d'une campagne, effaceraient d'une magie rouge plusieurs décennies de recul, de démissions de la gauche, de ses représentants autant que de sa base, de ses électeurs.
    Le système électoral français et -tant que faire se peut- les électeurs ont tranché,
    l'alarme a sonné, la gravité a frappé et pourtant...

    Les militants, M. Mélechon lui-même et les instituts de sondages avaient placé la barre -et cet espoir- très haut. Parlant et partant d'une gauche qui au scrutin de 2007 peinait à rassembler un score bien moindre que celui remporté cette fois par le Front de Gauche, et à lui seul !
    Ramener les scores de l'ensemble de la gauche réelle -présentant un programme objectivement socialiste et/ou communiste- à plus de 10%, étant entendu que le PS en tant que parti n'en est plus jusqu'à preuve du contraire, est une des victoires objectives dont peut se targuer le Front de Gauche.
    Particulièrement dans les conditions actuelles et face aux manœuvres menées par l'implacable machine médiatique spectaculaire donc réactionnaire durant cette campagne faite de coïncidences extrêmes. Telles « l'affaire DSK » ou cette intrigante « affaire Merah » arrivant à point nommé; et sa suite d'arrestations ultra-médiatisées en forme d'appel pour les droites extrêmes, puisque l'UMP se meurt d'en être.

    L'objectif -proposé durant la campagne- par M. Mélenchon de déverrouiller ce spectacle politique cadenassé par le FN n'est malheureusement pas atteint. Au contraire le FN obtient son plus haut score jamais enregistré.
    Pourtant les électeurs et militants du FdG peuvent facilement dépasser cette légitime déception en imaginant un instant le score qu'aurait obtenu l'extrême droite s'ils et elles n'avaient pas enfin décidé de se rassembler et de résister, d'occuper le terrain, dans les têtes comme en rue.
    Car le moment n'est pas aux lamentations mais à l'action et surtout de ne plus quitter ni céder ce terrain enfin mais trop partiellement réinvesti.

    Le FdG a effectivement porté l'essentiel du combat contre le FN et son programme, fait qui est aussi alarmant que le score du FN. Ce parti qui n'est plus seulement banalisé ou « dé-diabolisé » mais ouvertement propulsé par le discours du président sortant et consacré par les médias privés et « publics »!
    Parmi les enseignements de cette campagne, en dehors du fait qu'un discours réellement à gauche est pertinent et nécessaire, un des principaux tient dans le rappel d'une évidence :
    Tant qu'un discours de gauche, intelligent et intelligible, critique et radical n'aura pas pleinement accès à des médias populaires massivement diffusés et consultés, espérer influer sur le système électoral français actuel -voir sur la politique à court et moyen termes- est illusoire.
    Le score du FN comme la percée puis le repli du FdG en sont une énième démonstration.
    Les gauches latino-américaines l'ont bien compris en créant Télé-Sur ou en multipliant les médias publics, régionaux d'information, d'éducation populaire et permanente.
    Fait notable, c'est le programme et candidat du FdG que plusieurs formations politiques qui gouvernent ces pays ont décidé de soutenir officiellement. Comme M. Mélenchon s'est employé à le répéter, ces pays ont déjà expérimenté le traitement que la finance et le FMI appliquent maintenant en Europe. C'est donc en connaissance de cause qu'ils apportent ce soutien. Voilà encore un motif de fierté pour le FdG, certains reçoivent le soutien de Mme Roussef d'autres de Mme Merkel.

    Revenons sur cette campagne médiatique française qui mis à part ses « extrêmes coïncidences » présente trois temps dans son approche du phénomène FdG et de son candidat.
    D'abord le déni, les médias français semblant jusqu'à ignorer l'existence du FdG et préférant s'intéresser au FN et son électorat. Entreprise de promotion du FN et de son « programme » déjà bien entamée par une série de provocateurs médiatisés et cautionnés par les plus grandes chaînes de médias, ainsi que par le discours du gouvernement sortant. Guéant ayant repris avec ardeur le nauséabond flambeau d'Hortefeux.

    Ensuite une grande partie des médias officiels décident de s'intéresser au Front de Gauche et son tribun. C'est qu'il devenait difficile d'ignorer un candidat qui déjà dépasse les « centristes », déplace des foules et semble menacer le FN. Mais aussi parce que M. Mélenchon a choisi de bannir toute langue de bois et de s'adresser à l'intelligence de ses interlocuteurs, journalistes et auditeurs, ce avec un talent d'orateur et une maîtrise rarement égalés. La jubilation positive de certains journalistes était patente face aux réponses du candidat. Sans parler des gens de gauche de France et d'ailleurs dont nombre d'entre eux n'espéraient plus avoir le plaisir d'écouter de tels discours en français de leur vivant.
    L'effet de cet intérêt des médias est immédiat, M. Mélenchon créant la surprise dans les sondages, suscite un nouvel espoir à gauche et une certaine inquiétude à droite. Démontrant ainsi à la fois qu'un discours intelligent et radical est nécessaire mais aussi la toute puissance des médias qui en temps normal ne répercutent pas ce type de discours et programme.

     
    "Si tu veux voir mes petits doigts , vote pour ..."

    Le dernier temps de cette campagne ne fut donc que retour à la normale. Rappel à l'ordre et M.Mélenchon de révélation redevient vite l'homme à abattre. Pire, les médias qui avaient provisoirement délaissé le FN s 'empressèrent d'en revenir au verrouillage par l'extrême droite, renforcée par la caution du président sortant et de son équipe ratissant tellement à l'extrême de la droite qu'ils en provoquent encore l'émoi jusque dans les rangs de leurs propres « camarades » Européens ou d'outre atlantique!
    Rappelons que dans d'autres pays européens l'extrême droite fait de tels scores que la droite classique après avoir instrumentalisé tente un peu tard d'éviter de se faire déborder!
    Il est évident que le FN doit beaucoup à Sarkozy et plus encore aux médias, tout autant qu'une partie de l'oligarchie a déjà opté pour ce néo-fascisme. Celui où se rencontrent cols bleus du FN et cols blancs de la finance libertarienne.

    Relevons cette autre victoire du FdG -non des moindres- qui consiste en une réhabilitation d'un véritable discours ancré à gauche. Connecté au réel, compréhensible par delà les convictions, porteur d'espoir, ne se cantonnant pas dans la critique et délivrant des pistes concrètes pour l'action.
    Le Front de Gauche peut aussi se targuer d'avoir autant que possible tiré cette morne campagne vers le haut. D'avoir imposé le politique, le débat de fond, des thématiques, propositions et objectifs réellement de gauche. Loin du sécuritaire, des courbettes à la finance, du halal, de la chasse aux assistés-sociaux tandis que les assistés-nantis pavanent, et autres provocations d'extrême bassesse.
    Il est aussi le seul parti ayant une telle audience à proposer une réelle sortie du cadre économique en le dénonçant et le combattant pour ce qu'il est : un choix politique et non une fatalité.
    La responsabilité des militants de gauche enfin de retour sur ces fronts est donc d'autant plus grande face aux défis et luttes à venir.
    Il est à espérer qu'après l'alarme qui vient de retentir ceux qui à gauche n'avaient pas encore rallié le FdG pourront enfin dépasser les divergences qui menèrent à cette attitude. Hier difficilement compréhensible -jusque dans leurs maigres rangs- et confinant aujourd'hui à l'inacceptable de la part de militants communistes sincères, car elles et ils le sont.

    Le Front de Gauche et M. Mélenchon par leur détermination, leur engagement et leurs talents ont réussi l'exploit de réveiller et de rassembler à gauche. Il serait ingrat de ne pas poursuivre et amplifier ce qui vient de se produire, la fierté et la combativité retrouvées; de multiplier ces premières avancées et victoires après des décennies de recul continu de la gauche sur tous les fronts!
    La prochaine doit être le départ de Sarkozy, quand bien même cela passe par un vote pour le candidat du PS.
    La lucidité n'empêche pas le pragmatisme, au contraire, de plus elle prémunit des déceptions.

    I.Vergado

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